Hondarribia - Hondarribia (134,7 km)
Une difficulté majeure se dresse ce vendredi sur le chemin des coureurs, une des montées les plus célèbres du Pays Basque, le Jaizkibel. Cette ascension a conditionné tout le déroulement de la course. Car nul n'a pu l'aborder en tête. Parmi la multitude d'attaques qui a émaillé les 114 km précédant son pied, aucune n'est parvenue à créer un écart notable et à rester en tête plus de quelques kilomètres. Même l'alto de Ziga n'a pas autorisé ceux qui ont essayé d'y prendre la fuite à s'assurer une avance suffisante.
L'effet principal s d'une telle attitude du peloton est évidemment une course d'une grande rapidité, et c'est déjà bien éprouvés que les coureurs se présentent groupés au pied du Jaizkibel, dont le sommet est situé à 10 km de l'arrivée. La première flèce est décochée par Cristian Castro (Azpiru). Très rapidement, les meilleurs s'isolent : Salvatore Mancuso (Unidelta), le leader, Hector Gonzalez (Saunier Duval), Fabricio Ferrari (Azpiru), Andrei Amador (Lizarte), Delio Fernandez (Caja Rural) et Maxime Bouet (La Pomme Marseille).
Dans ce groupe d'hommes forts, on ne se contente pas de rester ensemble. Après Ferrari, c'est au tour de Gonzalez de se détacher pour basculer en tête. Mais la descente, conjuguée à la sérénité apparente de Mancuso, parfait dans la défense de son maillot, lui sera fatale. Elle permet en revanche à un coureur issu de cyclo-cross de revenir sur le groupe de tête et d'attaquer à son tour. Gorka Izagirre (Seguros Bilbao) franchit la ligne en vainqueur, dans le même temps que Mancuso, qui consolide encore un peu plus son maillot de leader, en gagnant quelques secondes sur Bouet, Daniel Martin (La Pomme Marseille), Amador ou Aitor Olano (Bidelan).
Samedi, la dernière étape traditionnelle courue en boucle autour d'Irun comportera trois difficultés majeures, Gurutze, Xoxoka et surtout le très pentu Erlaitz, à 19 km de l'arrivée, dans lequel les derniers coureurs ayant encore un espoir de détrôner Mancuso devront faire la différence.
A noter un fait un assez rare, les contrôles sanguins effectués ont incité les médecins à conseiller à Ruben Palacios (Seguros Bilbao) d'arrêter la course pour un taux hématocrite trop... faible.
Résultats
Une difficulté majeure se dresse ce vendredi sur le chemin des coureurs, une des montées les plus célèbres du Pays Basque, le Jaizkibel. Cette ascension a conditionné tout le déroulement de la course. Car nul n'a pu l'aborder en tête. Parmi la multitude d'attaques qui a émaillé les 114 km précédant son pied, aucune n'est parvenue à créer un écart notable et à rester en tête plus de quelques kilomètres. Même l'alto de Ziga n'a pas autorisé ceux qui ont essayé d'y prendre la fuite à s'assurer une avance suffisante.
L'effet principal s d'une telle attitude du peloton est évidemment une course d'une grande rapidité, et c'est déjà bien éprouvés que les coureurs se présentent groupés au pied du Jaizkibel, dont le sommet est situé à 10 km de l'arrivée. La première flèce est décochée par Cristian Castro (Azpiru). Très rapidement, les meilleurs s'isolent : Salvatore Mancuso (Unidelta), le leader, Hector Gonzalez (Saunier Duval), Fabricio Ferrari (Azpiru), Andrei Amador (Lizarte), Delio Fernandez (Caja Rural) et Maxime Bouet (La Pomme Marseille).
Dans ce groupe d'hommes forts, on ne se contente pas de rester ensemble. Après Ferrari, c'est au tour de Gonzalez de se détacher pour basculer en tête. Mais la descente, conjuguée à la sérénité apparente de Mancuso, parfait dans la défense de son maillot, lui sera fatale. Elle permet en revanche à un coureur issu de cyclo-cross de revenir sur le groupe de tête et d'attaquer à son tour. Gorka Izagirre (Seguros Bilbao) franchit la ligne en vainqueur, dans le même temps que Mancuso, qui consolide encore un peu plus son maillot de leader, en gagnant quelques secondes sur Bouet, Daniel Martin (La Pomme Marseille), Amador ou Aitor Olano (Bidelan).
Samedi, la dernière étape traditionnelle courue en boucle autour d'Irun comportera trois difficultés majeures, Gurutze, Xoxoka et surtout le très pentu Erlaitz, à 19 km de l'arrivée, dans lequel les derniers coureurs ayant encore un espoir de détrôner Mancuso devront faire la différence.
A noter un fait un assez rare, les contrôles sanguins effectués ont incité les médecins à conseiller à Ruben Palacios (Seguros Bilbao) d'arrêter la course pour un taux hématocrite trop... faible.
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