Quatorze ans après le succès de José Maria Jimenez, Robert Gesink s'était imposé en 2006 sans discussion possible, maîtrisant la course de bout en bout. Ses performances lors des classiques wallonnes et au Tour de Romandie ainsi que son récent succès lors de l'étape-reine du Tour de Belgique en font probablement l'un des vainqueurs au destin des plus prestigieux depuis "el Chaba" et alimentent le prestige de la course.
Ayant quitté le vivier pour l'équipe première, le grand grimpeur hollandais ne défendra pas son titre lors de la 22e édition de l'épreuve, qui débute aujourd'hui à Santander. Mais son équipe demeure l'une des principales forces s'apprêtant à batailler sur les 1100 km du parcours. Jusqu'à mardi prochain, la course fera honneur à sa tradition et à son statut d'épreuve difficile puisqu'elle propose pas moins de 170 km d'ascension, répartis en 27 cols et côtes répertoriés.
Leur enchaînement est donc effréné. Si la première étape, de Santander à El Astillero, présente peu de relief, le Collado del Ason (1ère cat.) se dressera sur la route dès le lendemain, vers Laredo. Vendredi se déroulera la première étape majeure, constitutée du redoutable enchaînement de l'Alisas, d'El Caracol et de la Braguia, tous classés dans la plus dure des catégories, mais situés assez loin de l'arrivée à Maliaño.
La seule station de ski de Cantabrie, la Fuente del Chivo, sera le cadre de la première arrivée au sommet de l'épreuve, à la veille d'un dimanche scindé en deux secteurs. Lors du premier, le peloton gravira à nouveau La Braguia, mais les différences devraient surtout s'effecctuer l'après-midi, lors de l'épreuve chronométrée disputée autour de Polanco. En instaurant cette nouveauté, les organisateurs l'ont voulue fidèle à l'esprit de la course, puisque les 17 km qui la composent présentent très peu de portions planes.
Si le vainqueur ne s'est pas encore clairement détaché, la journée de lundi, la plus dure incontestablement, se chargera de décider du sort de la course. Entre Torrelavega et Santo Torribio, la route emprunte de véritables montagnes russes. Au bas de la descente de chacune des difficultés commence presque aussitôt la suivante. El Portillon (2e), la Collada Carmona (1ère), la Collada de Ozalba (2e) et la Collada de Hoz (1ère) amèneront des coureurs éprouvés au pied de l'ascension finale vers Santo Toribio (2e). Mardi, le retour final vers Santander sera beaucoup plus clément, la terrible journée de la veille ayant probablement consacré le vainqueur.
Deviner à l'avance son nom relève de l'exploit, tant le plateau est homogène. On attend tout autant des dix formations continentales présentes sur la course (Viña Magna-Cropu, Orbea-Oreka, Extremadura-Spiuk, Rabobank continental, Lamonta, Jartazi, Amore & Vita McDonalds, Unibet.com continental, Southastralia.com-AIS et Discovery Channel Marco Polo ) que de leurs dix homologues amateurs (Saunier Duval, qui évoluera sur ses terres, Andalucia-Cajasur, Comunitat Valenciana, Würth, Supermercados Froiz, qui comporte en ses rangs l'ancien vainqueur Sergio Dominguez, Caja Castilla-la-Mancha, Diputacion de Leon, Soctec Huevar, Cafemax-Marin et Camargo Roper). Pour ces dernières, le Circuito Montañes est l'une des épreuves les plus convoitées et peut-être la plus dure de l'année.
Ayant quitté le vivier pour l'équipe première, le grand grimpeur hollandais ne défendra pas son titre lors de la 22e édition de l'épreuve, qui débute aujourd'hui à Santander. Mais son équipe demeure l'une des principales forces s'apprêtant à batailler sur les 1100 km du parcours. Jusqu'à mardi prochain, la course fera honneur à sa tradition et à son statut d'épreuve difficile puisqu'elle propose pas moins de 170 km d'ascension, répartis en 27 cols et côtes répertoriés.
Leur enchaînement est donc effréné. Si la première étape, de Santander à El Astillero, présente peu de relief, le Collado del Ason (1ère cat.) se dressera sur la route dès le lendemain, vers Laredo. Vendredi se déroulera la première étape majeure, constitutée du redoutable enchaînement de l'Alisas, d'El Caracol et de la Braguia, tous classés dans la plus dure des catégories, mais situés assez loin de l'arrivée à Maliaño.
La seule station de ski de Cantabrie, la Fuente del Chivo, sera le cadre de la première arrivée au sommet de l'épreuve, à la veille d'un dimanche scindé en deux secteurs. Lors du premier, le peloton gravira à nouveau La Braguia, mais les différences devraient surtout s'effecctuer l'après-midi, lors de l'épreuve chronométrée disputée autour de Polanco. En instaurant cette nouveauté, les organisateurs l'ont voulue fidèle à l'esprit de la course, puisque les 17 km qui la composent présentent très peu de portions planes.
Si le vainqueur ne s'est pas encore clairement détaché, la journée de lundi, la plus dure incontestablement, se chargera de décider du sort de la course. Entre Torrelavega et Santo Torribio, la route emprunte de véritables montagnes russes. Au bas de la descente de chacune des difficultés commence presque aussitôt la suivante. El Portillon (2e), la Collada Carmona (1ère), la Collada de Ozalba (2e) et la Collada de Hoz (1ère) amèneront des coureurs éprouvés au pied de l'ascension finale vers Santo Toribio (2e). Mardi, le retour final vers Santander sera beaucoup plus clément, la terrible journée de la veille ayant probablement consacré le vainqueur.
Deviner à l'avance son nom relève de l'exploit, tant le plateau est homogène. On attend tout autant des dix formations continentales présentes sur la course (Viña Magna-Cropu, Orbea-Oreka, Extremadura-Spiuk, Rabobank continental, Lamonta, Jartazi, Amore & Vita McDonalds, Unibet.com continental, Southastralia.com-AIS et Discovery Channel Marco Polo ) que de leurs dix homologues amateurs (Saunier Duval, qui évoluera sur ses terres, Andalucia-Cajasur, Comunitat Valenciana, Würth, Supermercados Froiz, qui comporte en ses rangs l'ancien vainqueur Sergio Dominguez, Caja Castilla-la-Mancha, Diputacion de Leon, Soctec Huevar, Cafemax-Marin et Camargo Roper). Pour ces dernières, le Circuito Montañes est l'une des épreuves les plus convoitées et peut-être la plus dure de l'année.
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