Les coureurs débutent l'épreuve sans tour de chauffe, à commencer par les Rabobank, présents en force dans une échappée qui donne beaucoup de mal toute la journée à un peloton qui ne parvient à El Astillero que près de deux minutes après les heureux fuyards. La formation néerlandaise, avec Bauke Mollema et deux de ses coéquipiers, est la grande gagnante de ce mercredi avec Unibet et son Suédois Lucas Persson. La victoire échappe cependant à l'une et l'autre des deux formations, comme à la réserve de Saunier Duval. Erik Hoffmann (Lamonta) et Ricardo Van der Velde (Rabobank) s'extraient du groupe de tête pour se disputer la victoire. Le Namibien de 25 ans s'impose d'une courte tête et signe là le premier succès sur une épreuve UCI de sa carrière. Dans le peloton, certaines équipes, comme Viña Magna, à l'ouvrage toute l'étape, pressentent que la course leur a peut-être définitivement échappé.
Le lendemain, la situation devient encore plus claire. La pluie, les chutes, la vitesse, les cols et les erreurs tactiques éliminent les deux tiers des concurrents pour la victoire finale. Hoffmann sort de cette journée sans dommage, ayant réduit le nombre des concurrents placés à moins d'une minute à 6, dont Mollema, Persson, Ruben Martinez (Saunier Duval) ou Ivan Melero (Orbea). Le vainqueur du jour appartient à la même équipe que ce dernier et son numéro final est digne d'être salué. Parti à 20 km de l'arrivée, Xabat Otxotorena se démène pour conserver un écart infime sur le peloton et lui résiste jusqu'à Laredo, où il remporte son premier succès en tant que professionnel, pour cinq secondes seulement.
Vendredi, la première étape de montagne ne présente ses difficultés que loin de l'arrivée. La place est ainsi laissée aux attaquants sans ambitions au classement général. Celui qui s'illustre le mieux est Sergio Pardilla (Viña Magna), l'un des grands perdants de la veille. Il attaque dans l'alto del Caracol, rejoint les premiers échappés puis s'isole dans l'ascension de l'alto de la Braguia. Les renforts de Carlos Oyarzun (Diputacion de Leon) et Israel Perez (Extremadura-Spiuk) ne suffisent pas pour contrer l'implacable train des Lamonta et Rabobank. Ils parviennent à imposer une arrivée groupée, Hoffmann conservant la tête du général et Martijn Maaskant s'imposant au sprint. La victoire du leader du circuit européen et futur coureur de T-Mobile à Maliaño est logique dans une étape au cours de laquelle les favoris se sont réservés pour les échéances futures.
Et dès samedi leur est proposée la première arrivée en altitude, à El Fonte del Chivo. Considérée comme l'étape-reine de l'épreuve, elle tient toutes ses promesses. Au sommet surgit de la brume un maillot vert, puis un autre, et un autre encore. Les couleurs d'Extremadura-Spiuk sont portées plus haut que jamais par Jesus Ramirez, Israel Perez et Ignacio Sarabia qui réalisent dans cet ordre un fabuleux triplé. Ramirez, échappé avec neuf coureurs dès la première partie de l'étape et l'alto de San Martin, a longtemps pu compter sur le soutien de son coéquipier Javier Moreno pour résister au peloton, qui n'en était plus un au sommet de la difficulté. Deux des hommes qui résistent aux coureurs de Zafra sont Mollema et Persson, qui setrouvent ainsi placés en tête du général dans le même temps, Hoffmann terminant loin derrière. On retrouve avec eux Sergio Dominguez, Jaume Rovira ou encore le récent vainqueur de la Coupe d'Espagne, Francisco Torella.

Le duel qui prend forme devait se poursuivre le dimanche, au cours des deux secteurs proposés ce jour là. Le premier consacre le plus combatif de l'épreuve, Luis Angel Mate (Andalucia-Cajasur), qui s'extrait en compagnie de Jarno Van Mingeroet (Jartazi) à 25 km de l'arrivée d'un peloton réduit à 50 unités par l'ascension de la Braguia. Il s'impose au sprint à Torrelavega, précédant de 27" un peloton au sein duquel tous pensent déjà à l'épreuve chronométrée qui les attend l'après-midi. Si Pedro Romero apporte une nouvelle victoire à Extremadura-Spiuk et monte sur la troisième marche au général, le grand bénéficiaire de ces 17 km autour de Polanco est Bauke Mollema. Second, il devance Persson de 48" et s'empare de la tête du général avec autant d'avance.
Lundi, l'avant-dernière étape, qui arrive au sommet de Santo Toribio, est la dernière qui puisse bouleverser le général. Une fois encore, l'armada néerlandaise maîtrise toutes les échappées et conduit dans un fauteil Mollema, qui porte son démarrage à un kilomètre de la ligne et scelle son succès sur les routes de Cantabrie. Hector Gonzalez (Saunier Duval), Hoffman, Jaume Rovira et Javier Moreno le suivent les uns après les autres, mais les écarts creusés en si peu de temps sont éloquents. Lucas Persson et Pedro Romero abandonnent 36 nouvelles secondes et toute chance de déloger le dominateur néerlandais. Romero perd même sa 3e place provisoire au profit de Rovira (Viña Magna).

Pour conclure l'épreuve, Ivan Melero apportait à Santander une seconde victoire à Orbea, dans une étape délaissée par les équipes des leaders. S'étant détaché du groupe de 17 auquel il appartenait, il réalise les 70 derniers kilomètres en solitaires pour s'imposer dans la capitale de la province. Derrière le deuxième, Stevenson (Amre & Vita), un autre Orbea monte sur le podium, en la personne d'Iker Mezo. Mollema franchit tranquillement la ligne au coeur du peloton à 2'43 et remporte le Circuito Montañes avec autorité.
L'Espagne réussit plutôt bien au Batave de 20 ans, 4e du Tour de Navarre il y a deux semaines et déjà vainqueur d'une étape du Tour de Leon l'an dernier. Il remporte ici son premier succès d'envergure. Un Rabobank succède à un Rabobank, et il est fort probable que Mollema suive la même voie que Robert Gesink en intégrant le Pro Tour dès la saison prochaine.
Les formations espagnoles, lauréates de cinq des huit étapes, placent sept coureurs dans les dix premiers au classement général final. Jaume Rovira, en montant sur le podium, signe de belle manière son retour dans une équipe de haut niveau. Les amateurs résistent très honorablement aux équipes continentales. Le premier d'entre eux, Luis Maldonado (Würth) se place à une superbe 5e place, grâce à une remarquable constance dans les instants clés de l'épreuve. Extremadura-Spiuk clôt sa brillante semaine en remportant le classement par équipes, Ramirez y ajoutant le prix de la montagne.

Le lendemain, la situation devient encore plus claire. La pluie, les chutes, la vitesse, les cols et les erreurs tactiques éliminent les deux tiers des concurrents pour la victoire finale. Hoffmann sort de cette journée sans dommage, ayant réduit le nombre des concurrents placés à moins d'une minute à 6, dont Mollema, Persson, Ruben Martinez (Saunier Duval) ou Ivan Melero (Orbea). Le vainqueur du jour appartient à la même équipe que ce dernier et son numéro final est digne d'être salué. Parti à 20 km de l'arrivée, Xabat Otxotorena se démène pour conserver un écart infime sur le peloton et lui résiste jusqu'à Laredo, où il remporte son premier succès en tant que professionnel, pour cinq secondes seulement.Vendredi, la première étape de montagne ne présente ses difficultés que loin de l'arrivée. La place est ainsi laissée aux attaquants sans ambitions au classement général. Celui qui s'illustre le mieux est Sergio Pardilla (Viña Magna), l'un des grands perdants de la veille. Il attaque dans l'alto del Caracol, rejoint les premiers échappés puis s'isole dans l'ascension de l'alto de la Braguia. Les renforts de Carlos Oyarzun (Diputacion de Leon) et Israel Perez (Extremadura-Spiuk) ne suffisent pas pour contrer l'implacable train des Lamonta et Rabobank. Ils parviennent à imposer une arrivée groupée, Hoffmann conservant la tête du général et Martijn Maaskant s'imposant au sprint. La victoire du leader du circuit européen et futur coureur de T-Mobile à Maliaño est logique dans une étape au cours de laquelle les favoris se sont réservés pour les échéances futures.
Et dès samedi leur est proposée la première arrivée en altitude, à El Fonte del Chivo. Considérée comme l'étape-reine de l'épreuve, elle tient toutes ses promesses. Au sommet surgit de la brume un maillot vert, puis un autre, et un autre encore. Les couleurs d'Extremadura-Spiuk sont portées plus haut que jamais par Jesus Ramirez, Israel Perez et Ignacio Sarabia qui réalisent dans cet ordre un fabuleux triplé. Ramirez, échappé avec neuf coureurs dès la première partie de l'étape et l'alto de San Martin, a longtemps pu compter sur le soutien de son coéquipier Javier Moreno pour résister au peloton, qui n'en était plus un au sommet de la difficulté. Deux des hommes qui résistent aux coureurs de Zafra sont Mollema et Persson, qui setrouvent ainsi placés en tête du général dans le même temps, Hoffmann terminant loin derrière. On retrouve avec eux Sergio Dominguez, Jaume Rovira ou encore le récent vainqueur de la Coupe d'Espagne, Francisco Torella.

Le duel qui prend forme devait se poursuivre le dimanche, au cours des deux secteurs proposés ce jour là. Le premier consacre le plus combatif de l'épreuve, Luis Angel Mate (Andalucia-Cajasur), qui s'extrait en compagnie de Jarno Van Mingeroet (Jartazi) à 25 km de l'arrivée d'un peloton réduit à 50 unités par l'ascension de la Braguia. Il s'impose au sprint à Torrelavega, précédant de 27" un peloton au sein duquel tous pensent déjà à l'épreuve chronométrée qui les attend l'après-midi. Si Pedro Romero apporte une nouvelle victoire à Extremadura-Spiuk et monte sur la troisième marche au général, le grand bénéficiaire de ces 17 km autour de Polanco est Bauke Mollema. Second, il devance Persson de 48" et s'empare de la tête du général avec autant d'avance.Lundi, l'avant-dernière étape, qui arrive au sommet de Santo Toribio, est la dernière qui puisse bouleverser le général. Une fois encore, l'armada néerlandaise maîtrise toutes les échappées et conduit dans un fauteil Mollema, qui porte son démarrage à un kilomètre de la ligne et scelle son succès sur les routes de Cantabrie. Hector Gonzalez (Saunier Duval), Hoffman, Jaume Rovira et Javier Moreno le suivent les uns après les autres, mais les écarts creusés en si peu de temps sont éloquents. Lucas Persson et Pedro Romero abandonnent 36 nouvelles secondes et toute chance de déloger le dominateur néerlandais. Romero perd même sa 3e place provisoire au profit de Rovira (Viña Magna).

Pour conclure l'épreuve, Ivan Melero apportait à Santander une seconde victoire à Orbea, dans une étape délaissée par les équipes des leaders. S'étant détaché du groupe de 17 auquel il appartenait, il réalise les 70 derniers kilomètres en solitaires pour s'imposer dans la capitale de la province. Derrière le deuxième, Stevenson (Amre & Vita), un autre Orbea monte sur le podium, en la personne d'Iker Mezo. Mollema franchit tranquillement la ligne au coeur du peloton à 2'43 et remporte le Circuito Montañes avec autorité.
L'Espagne réussit plutôt bien au Batave de 20 ans, 4e du Tour de Navarre il y a deux semaines et déjà vainqueur d'une étape du Tour de Leon l'an dernier. Il remporte ici son premier succès d'envergure. Un Rabobank succède à un Rabobank, et il est fort probable que Mollema suive la même voie que Robert Gesink en intégrant le Pro Tour dès la saison prochaine.
Les formations espagnoles, lauréates de cinq des huit étapes, placent sept coureurs dans les dix premiers au classement général final. Jaume Rovira, en montant sur le podium, signe de belle manière son retour dans une équipe de haut niveau. Les amateurs résistent très honorablement aux équipes continentales. Le premier d'entre eux, Luis Maldonado (Würth) se place à une superbe 5e place, grâce à une remarquable constance dans les instants clés de l'épreuve. Extremadura-Spiuk clôt sa brillante semaine en remportant le classement par équipes, Ramirez y ajoutant le prix de la montagne.

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